PROJETS
1850 - MEILLET PICHOT
"essai de Cayenne"
lithographié en feuille de 25
timbres imprimés avec une encre particulière qui change de couleur au contact de l'acide nitrique pour permettre aux employés des postes de reconnaître, grâce à ce procédé, si les timbres employés sur le courrier sont vrais ou faux et empecher la reproduction lithographique.
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CERES |
NAPOLEON |
existe avec ou sans guillochage
et en plusieurs couleurs
Céres avec guillochage
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noir |
rouge/azuré |
carmin, rose lilas |
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rouge,vermillon |
noir/jaune |
jaune/azuré |
Céres sans guillochage
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noir |
brun/jaune ouvert |
brun/rose ou chamois |
gris-bleu, gris-brun |
brun/azuré ou bleu |
lilas pâle/blanc ou azuré |
Napoléon avec guillochage
jaune orange |
noir,noir/bleu |
rouge |
vert |
brun foncé |
lie de vin |
bleu |
gris-violet, violet |
brun/bleu ou verdatre |
Napoléon sans guillochage
noir |
brun/azuré,bleu ou bleu foncé |
brun/vert |
brun/rose ou chamois |
brun/jaune |
brun noir |
lie de vin |
impression à l'envers (avec ou sans guillochage)
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brun,brun/azuré |
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tête bêche
1866 - RENARD
projet pour des enveloppes
aigle en haut effigie imprimée
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couronne en haut effigie en relief
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1867 - BORDES
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"Les vignettes ci-dessus ont été proposées en 1867 par M. Bordes comme échantillons, en vue de concurrence de prix ; l'impression s'en faisait en typographie au moyen de presses rotatives, sur du papier sans fin. Nous avons vu ces essais à l'Exposition Universelle de Paris 1867 (…) Ces essais existent non dentelés et dentelés. L'impression est en couleur : noir, rose, rouge, bleu sur papier blanc." (A. Maury)
les vignettes sont disposées en quinquonce
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1869 - JOUBERT
effigie du prince impérial
épreuves en 1869
réimprimées en 1902 ainsi que des tirages couleur à l'unité, bloc de 4 et bloc de 25
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"Cet essai est l'un des plus intéressants de la collection française puisqu'il fut exécuté dans des circonstances critiques dont nous allons donner un rapide aperçu.
En 1869, l'empire qui, selon le mot de M. Thiers, « n'avait plus une faute à commettre », cherchait une orientation politique nouvelle qui lui permît de durer malgré les difficultés incessantes que lui suscitait l'opposition ; pour cela, il fit un pas vers le parti libéral et prit pour ministre M. Emile Ollivier qui jusqu'alors comptait à la Chambre parmi les républicains.
Une nouvelle Constitution fut élaborée puis soumise au plébiscite populaire ; en même temps on dénonçait un complot ridicule où soi-disant la vie de Napoléon III avait été menacée. La Constitution fut adoptée à une forte majorité et cependant elle ne satisfaisait personne et n'offrait rien de nouveau ni de décisif. L'empereur y indiquait sa préoccupation « de rendre plus facile la transmission de la couronne à son fils ». Cette préoccupation était plutôt celle de l'entourage de l'Impératrice qui s'agitait beaucoup, malheureusement pour l'avenir de notre pays. L'Empereur, lui, était gravement malade et croyait sa fin prochaine : il ne pouvait plus monter à cheval, supportait difficilement la voiture et marchait courbé en deux. Une opération chirurgicale, la lithotritie, fut déclarée urgente, mais on la remit à plus tard car « elle était dangereuse et il fallait avant tout rendre la régence possible ». (A. Maury)
On s'explique ainsi pourquoi l'effigie du Prince Impérial, destinée à remplacer, le cas échéant, le profil de Napoléon III dans le médaillon des timbres-poste, fut commandée à Londres, au lieu de l'être plus simplement à la Monnaie de Paris où les bons graveurs sur acier ne manquaient nullement. La mission était évidemment secrète, soit pour éviter un chagrin nouveau à l'Empereur, soit pour complaire à l'Impératrice qui menait la politique d'alors.
1876 - GAIFFE
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“Les feuilles d'essais, à ce type, tirées en diverses couleurs, ont été présentées en 1871 à l'administration des Postes, par M. Gaiffe. Nous connaissons les valeurs 1 et 10 c. imprimées tantôt en une seule couleur, tantôt avec l'effigie dans une autre teinte.” (A. Maury)

























